La personne cérébro-lésée

La personne cérébro-lésée est victime d'un traumatisme crânien

On appelle  traumatisme crânien toute atteinte cérébrale ou bulbaire (atteinte du cerveau ou de sa base) caractérisée par une destruction ou une dysfonction (fonctionnement inadéquat) du tissu cérébral provoquée par le contact brusque (accélération, décélération ou rotation) entre le tissu cérébral et la boîte crânienne. Pour qu'il y ait traumatisme crânien, il faut que le cerveau ait été secoué ou frappé directement ou indirectement, de façon à provoquer la destruction de cellules ou à entraîner une irrégularité dans son fonctionnement normal.

Les traumatismes crâniens sont devenus très fréquents en raison notamment des accidents de la voie publique qui représentent une des premières causes responsables de traumatismes crâniens (la moitié des cas).
S'ils sont souvent bénins (plaies du cuir chevelu, bosses, etc...), les traumatismes crâniens sont parfois à l'origine de problèmes cérébraux (constitution d'un hématome) susceptibles de survenir soit immédiatement, soit après un temps de latence de quelques heures, de quelques jours, voire de quelques mois.
Les lésions rencontrées après un traumatisme crânien sont des lésions osseuses (fracture au sommet ou à la base du crâne) accompagnées ou pas de déplacement. Ces fractures ne s'accompagnent pas toujours de complications aux conséquences graves, sauf en cas d'enfoncement et de lésion du cerveau.
150 000 personnes sont touchées chaque année par un traumatisme crânien qui nécessite une prise en charge spécifique.


Quelles déficiences ?
Le traumatisme cr ânien est avant tout un handicap à priori invisible. Par delà les atteintes physiques, les éventuelles difficultés cognitives, psychoaffectives ou comportementales peuvent représenter des freins importants au retour de la personne à une vie sociale, familiale et professionnelle.
Le traumatisme peut occasionner des perturbations touchant les principales fonctions mentales sup érieures (mémoire, raisonnement, parole), qui pourront occasionner des manifestations comportementales (impatience, dévalorisation, replis…) et une baisse d'efficience cognitive (difficultés d'abstraction, d'apprentissage, d'organisation ou de concentration…).

Pour les tc graves c’est l’état neuro végétatif pauci relationnel ou chronique.

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